Word War Z

Encore une histoire de zombies … Sérieusement, cette mode commence a m’user. Autant elle nous a apporté quelques trucs vraiment bien (Walking Dead (le comics comme la série), Zombie Land, Left 4 dead, 28 jours/semaines plus tard …) autant … voila, on en a bouffer, on aimerait bien revenir a d’autres choses.

Donc, World War Z. Et bien, World War Z, je le classe sans hésitation dans ma petite liste de trucs bien. Oui, je suis comme ça. On pourrait résumer le pitch comme cela : La guerre des Zombies a eu lieu, les hommes ont vaguement gagné, et un envoyé de l’ONU part en quête de témoignages des gens qui y ont participé. On se retrouve avec, donc, des témoignages cours (10 pages au maximum), et éclectiques dans leur approche (un militaire racontant une bataille, une femme qui raconte sa fuite avec sa famille, un politicien racontant l’organisation du pouvoir…) La somme de ses témoignages éclairant beaucoup d’aspects souvent sous exploitées dans ce genre d’histoire. Tout en éliminant les aspects traditionnels d’angoisse et de suspens. Ici, on sait que tous les témoins ont survécus, et on sait qu’au final, l’humanité s’en est sortie. Du coup, on lit de la géopolitique, des magouilles pharmaceutiques, des paniques militaires et autres joyeusetés. L’auteur arrive a jongler avec tout cela de façon fluide et intéressante, en respectant une certaine chronologie rendant la lecture très claire. Le début du livre m’a clairement passionné, de part la diversité des approches, et le cynisme (ou réalisme) des témoignages apportés. On suit avec un petit sourire narquois les aventures des militaires débordés, de la gestion des médias, de la real TV dans la propagation de l’épidémie. La suite est un peu plus molle à mon goût. Même si la reconquête est intéressante en soi, avec un grand nombre de détails très bien trouvés, je trouve qu’on perd la le pessimisme et le fatalisme qui sied aux histoires de zombies. Un peu dommage, mais au final, cela n’entache pas la qualité globale du livre, et de son intérêt sur l’exploration des comportement humain. Il est facile d’extrapolé la situation proposé a tout autre évènement cataclysmique, et c’est bien là la force de cette histoire.

Le truc qui m’aura le plus étonné cette semaine.

Microsoft, j’entretiens avec eux une relation amour/haine depuis des années. Je reconnais des qualités a leurs produits, mais aussi un gros paquet de défauts, souvent rédhibitoires. Cette semaine, la firme de Redmond présentait son nouvel OS mobile. Je ne l’ai pas eu en main, mais je peux déjà dire que, comme souvent, je trouve un paquet de choses très intéressantes dessus, et un paquet de trucs m’interpellent. Ce n’est cependant pas de ça directement dont je vais parler aujourd’hui.

En parallèle au lancement de leur OS mobile, Microsoft a donc ouvert a l’Europe Zune. Zune étant le logiciel gérant la synchronisation avec les téléphone. Je ne parlerai pas de cette fonction… Là ou j’ai prit une claque, c’est sur l’interface. Microsoft, généralement, c’est quand même … moche. Rarement “ergonomique” et très souvent touffu. Pour troller un peu plus, je dirai l’inverse d’apple. Et là, j’ai prit une claque. Interface dépouillé, intuitive… et … Classe. Mais vraiment. Il y a forcement une grosse part de subjectivité ladedans, mais on sent que les gars se sont creusé la tête. Au final, on a un interface qui enterre tout ce que j’ai pu tester jusque la, très moderne, plein d’effet joli et discret …

Je me souviens par exemple de la première fois ou on a vu le Cover Flow d’iTunes. C’était classe, propre. Je me retrouve un peu avec la même sensation, et je trouve qu’aujourd’hui, Zune écrase de modernité Itunes. Il est évident, par contre, que beaucoup n’accrocheront pas. Mais la prise de risques est réellement a saluer.

Donc, Zune gère la musique, les vidéos, les podcasts, les images. Revenir a Mediaplayer, Winamp, Itunes ou autres … m’est maintenant difficile.  Et je ne pratique le logiciel que depuis quelques jours.

Bref, pour les curieux, je conseille vraiment l’installation. Oui, le logiciel est gros (une centaine de Mo pour l’install en 64bits) mais ca vaut le coup d’oeil.

Pour une fois, Microsoft m’a surpris, et dans le bon sens.

Le jour des damnés

J’avais beaucoup aimé le début de cette serie de livre. Le faucheur et Offensif étaient des livres qu’on lisait vite, sans se poser de questions. Le style était tellement dépouillé qu’on pouvait cherché longtemps la moindre description. Mais le cocktail humour/violence fonctionnait parfaitement, et on enchainait la lecture avec cet idiot de Sven sans aucun problème.

La dessus, donc, arrive le troisième tome de la série, Le jour des damnés. Et là, assez vite, ca devient plus difficile. Beaucoup moins d’humour, mais surtout, cette fois, le manque de description de passe pas. On se retrouve a se demander ce qui se passe, comment au juste les personnages ont pu arrivé la ou ils sont. La dessus, l’auteur, peut être conscient que son concept ne tiendrait pas toujours, essaye de rajouter une intrigue à tiroir. Et là, c’est le drame. C’est incohérent, les personnages secondaires complétement creux apparaissent et disparaissent en dehors de toute logique. Le style des livres précédents, même s’il était parfois problématique, était agréable et rythmait très bien le livre. La, il nuit complétement a la compréhension, et du coup, rend le tout complétement indigeste.

L’intrigue générale vaguement commencée dans les livres précédent est complètement balayée, dans un tourbillon de n’importe quoi.

La fin du livre étant a la limite de l’arnaque, ne fermant pas grand chose, et se basant, une fois de plus, sur une pirouette scénaristique qui cumule de façon assez incroyable l’absence de logique, le cliff hanger improbable, et l’absence d’explications. Je ne spoilerai pas, mais on m’a rarement fait le coup qu’ose David Gunn a la fin de son livre.

A tel point d’ailleurs, que je me suis demandé si mon exemplaire n’avait pas eu un défaut a l’imprimerie, et qu’il me manquait pas mal de pages. (avant et après le “chapitre final”)

Bien dommage d’en arriver la. La serie avait ce côté interessant de la lecture décérébrante, mais jouissive, comme peut l’etre un bon film d’action hollywoodien.

Là …

Bref, si vous voulez, les deux premiers tomes de la séries des Aux’ restent très sympathique. Le quatrième, qui sortira, soyons en sur, j’attendrai la critique avant de l’acheter, pour savoir si David Gunn a corrigé le tir.

NB : j’oubliais, Bargelonne nous offre, comme souvent, une traduction limite, avec quelques phrases qui n’ont carrément pas de sens.