J’avais beaucoup aimé le début de cette serie de livre. Le faucheur et Offensif étaient des livres qu’on lisait vite, sans se poser de questions. Le style était tellement dépouillé qu’on pouvait cherché longtemps la moindre description. Mais le cocktail humour/violence fonctionnait parfaitement, et on enchainait la lecture avec cet idiot de Sven sans aucun problème.
La dessus, donc, arrive le troisième tome de la série, Le jour des damnés. Et là, assez vite, ca devient plus difficile. Beaucoup moins d’humour, mais surtout, cette fois, le manque de description de passe pas. On se retrouve a se demander ce qui se passe, comment au juste les personnages ont pu arrivé la ou ils sont. La dessus, l’auteur, peut être conscient que son concept ne tiendrait pas toujours, essaye de rajouter une intrigue à tiroir. Et là, c’est le drame. C’est incohérent, les personnages secondaires complétement creux apparaissent et disparaissent en dehors de toute logique. Le style des livres précédents, même s’il était parfois problématique, était agréable et rythmait très bien le livre. La, il nuit complétement a la compréhension, et du coup, rend le tout complétement indigeste.
L’intrigue générale vaguement commencée dans les livres précédent est complètement balayée, dans un tourbillon de n’importe quoi.
La fin du livre étant a la limite de l’arnaque, ne fermant pas grand chose, et se basant, une fois de plus, sur une pirouette scénaristique qui cumule de façon assez incroyable l’absence de logique, le cliff hanger improbable, et l’absence d’explications. Je ne spoilerai pas, mais on m’a rarement fait le coup qu’ose David Gunn a la fin de son livre.
A tel point d’ailleurs, que je me suis demandé si mon exemplaire n’avait pas eu un défaut a l’imprimerie, et qu’il me manquait pas mal de pages. (avant et après le “chapitre final”)
Bien dommage d’en arriver la. La serie avait ce côté interessant de la lecture décérébrante, mais jouissive, comme peut l’etre un bon film d’action hollywoodien.
Là …
Bref, si vous voulez, les deux premiers tomes de la séries des Aux’ restent très sympathique. Le quatrième, qui sortira, soyons en sur, j’attendrai la critique avant de l’acheter, pour savoir si David Gunn a corrigé le tir.
NB : j’oubliais, Bargelonne nous offre, comme souvent, une traduction limite, avec quelques phrases qui n’ont carrément pas de sens.